Attirance des étudiants en quatrième année de médecine pour la médecine générale
Rochoy M, Tchokonté-Djiako M, Favre J, et al.
Médecine 2019;15(5)
Thème
Formation des étudiants et internes, maîtrise de stage, évaluation des enseignements.
Rochoy M, Tchokonté-Djiako M, Favre J, et al.
Médecine 2019;15(5)
Favre J
Revue de médecine générale et de famille décembre 2017
Lille
Objectif : présenter trois thèses de médecine générale de l'année. 1) Prévention de la toxoplasmose et de la listériose : 273 femmes enceintes interrogées, dont 43 % jugeaient l'information suffisante. 2) Alimentation des enfants de 2 à 8 ans : étude cas-témoins où le fait de se servir seul hors des repas influence le plus la corpulence. 3) Risque hémorragique sous anticoagulants : évalué par 89 % des généralistes à l'instauration, mais par un score chez 41 % seulement. Message : répéter et structurer la prévention.
Paris
Contexte/objectif : explorer les raisons de la prescription de baclofène hors AMM dans l'alcoolodépendance et l'influence de la RTU. Méthode : 19 entretiens semi-directifs avec 15 généralistes, 3 psychiatres et 1 médecin du travail (2014-2015), analyse thématique menée par deux investigateurs. Résultats : une prescription motivée par l'échec des traitements, validée par des pairs et individualisée ; des effets indésirables jugés bénins ; une RTU vécue comme un cadre politique et restrictif. Conclusion : les prescriptions restent hétérogènes, dans l'attente des essais cliniques.
Contexte/objectif : les patients sous traitement de substitution aux opiacés sont insuffisamment vaccinés contre l'hépatite B ; l'étude compare la vaccination immédiate et la remise d'une ordonnance. Méthode : essai exploratoire randomisé en grappes (semaines) en maison de santé pluriprofessionnelle, de janvier à avril 2015. Résultats : à 6 mois, 12 patients sur 13 ont reçu une première dose dans le groupe « vaccination immédiate », contre 2 sur 13 dans le groupe « ordonnance » (p < 0,001). Conclusion : la vaccination immédiate améliore l'initiation vaccinale.
Objectif : améliorer la communication médecin-patient en vue d'une décision médicale partagée. Format : atelier interactif avec définitions, brainstorming et saynètes en petits groupes, avant puis après la présentation d'un outil d'aide à la décision. Contenu : l'exemple du dépistage individuel du cancer de la prostate ; l'écoute active, la reformulation et les questions ouvertes ; l'approche motivationnelle. Messages : la décision partagée intègre les valeurs du patient ; les aides à la décision améliorent les connaissances et réduisent les conflits décisionnels.
Grenoble
Contexte/objectif : décrire l'évolution de l'attirance des étudiants de 4e année pour la médecine générale à partir des évaluations du séminaire obligatoire de la discipline. Méthode : étude transversale répétée par questionnaires, de 2012 à 2015. Résultats : 1 005 questionnaires analysés ; l'attirance progresse de 49 % à 62 % et la part des visions inchangées par le séminaire de 31 % à 49 %. Conclusion : l'attirance pour la médecine générale progresse et les étudiants souhaitent un contact plus précoce avec la spécialité.
Paris
Contexte/objectif : explorer la place de la cigarette électronique dans la prise en charge du tabagisme en médecine générale. Méthode : étude qualitative par entretiens semi-directifs de 14 médecins généralistes du Nord-Pas-de-Calais (2013-2014), théorisation ancrée. Résultats : des connaissances limitées, puisées surtout auprès des patients et dans les médias ; une réduction des risques reconnue, mais des craintes sur les effets à long terme et la renormalisation ; une majorité opposée à l'AMM. Conclusion : les médecins attendent des informations fiables et des recommandations.