17e Journée régionale de médecine (JRM), UFR3S – Université de Lille
Lille
Communiquer
Communications orales, posters, ateliers et tables rondes : les travaux menés avec les internes et les équipes du Département de médecine générale ont été présentés aux congrès nationaux (CNGE, CMGF), européens (EGPRN) et régionaux.
Lille
Paris
Session du jeudi 27 mars 2025 sur l'impact de l'intelligence artificielle dans la relation entre le médecin et ses patients. Retour d'expérience croisé d'un médecin généraliste et du directeur IA et Data de Doctolib : comment l'IA, en allégeant les tâches administratives, peut redonner du temps à l'échange humain et transformer les conditions d'exercice.
⚖︎ Contribution en lien avec Doctolib, dont je suis consultant rémunéré (comité médical). Liens d'intérêts
Lille
Revue de la place des objets connectés en médecine générale : montres et capteurs pour dépister la fibrillation atriale, tensiomètres validés pour l'HTA, dépistage de l'apnée du sommeil, capteurs de glucose, suivi de l'asthme et de l'insuffisance cardiaque. Précision des dispositifs, bénéfice réel sur les événements cliniques et risques de faux positifs sont discutés, avec les recommandations européennes de 2025.
7 décembre 2024
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Paris
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Paris
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En ligne
Saint-Gilles-les-Bains (La Réunion)
Objectif : montrer comment les médias sociaux, Twitter en particulier, servent à s'informer, communiquer et interagir en médecine générale. Format : atelier interactif. Contenu : la veille documentaire et les outils de consultation (Kit Médical), l'entraide entre confrères (#DocTocToc), des données de recherche (plus de 90 % de réponses aux questions posées, bénéfices en formation et contre l'isolement), les règles professionnelles (secret, confraternité). Limites : le temps consacré, la confidentialité et l'espace public.
Vigo (Espagne)
Contexte/objectif : estimer la fiabilité des bases de l'Assurance maladie pour recenser les femmes non dépistées du cancer du col. Méthode : étude ancillaire de l'essai PaCUDAHL-Gé, confrontant 6 ans de données de remboursement aux dossiers de 21 médecins généralistes. Résultats : 2 376 femmes apparaissaient non dépistées, dont 7,66 % à tort (frottis non enregistrés, hystérectomies) ; 46,3 % étaient réellement non dépistées ; 28,3 % n'étaient pas atteintes par leur médecin. Conclusion : la base sous-estime le dépistage ; taux réel en Flandre estimé à 53,7 %.
Lille
Objectif : présenter les ressources en ligne utiles en consultation de médecine générale. Format : session ludique organisée autour de six cas de patients fictifs. Contenu : Kit Médical et les sites « Clic » (AntibioClic, ThyroClic, ObéClic, etc.), d'autres outils (CRAT, Addict'Aide, pédiatrie pas-à-pas), l'entraide sur Twitter (#DocTocToc), avec des données de thèses sur la qualité des réponses. Message : un site existe presque toujours ; tout l'enjeu est de s'en souvenir.
Objectif : former les généralistes au dépistage de la BPCO par la spirométrie au cabinet. Format : atelier, avec un exposé puis une mise en pratique. Contenu : épidémiologie (8 % des plus de 40 ans, 70 à 80 % de patients non diagnostiqués), auto-questionnaire HAS, notions de CVF et de VEMS, trouble ventilatoire obstructif (VEMS/CVF post-bronchodilatateur), technique de réalisation, erreurs fréquentes, critères d'acceptabilité et de reproductibilité, réversibilité. Message : une spirométrie de qualité est indispensable au diagnostic.
Paris
Contexte/objectif : déterminer si le genre du médecin généraliste, sa pratique et sa cotation du frottis influencent la participation au dépistage du cancer du col. Méthode : étude épidémiologique sur les données de la CPAM des Flandres (2013-2015), complétée d'un sondage téléphonique. Résultats : 345 médecins inclus (98,6 % de participation) et 90 094 patientes ; taux moyen de 50,1 %. Après ajustement sur la défavorisation et l'offre gynécologique, seule la cotation du frottis restait associée au dépistage. Conclusion : les facteurs socio-environnementaux prédominent.
Contexte/objectif : évaluer l'impact de la brochure de l'INPES sur la vaccination anti-HPV des jeunes filles de 11 à 19 ans. Méthode : étude prospective multicentrique randomisée en grappes de semaines, dans 4 cabinets (2017), avec remise systématique d'une ordonnance. Résultats : 93 jeunes filles incluses ; 68,8 % acceptent l'ordonnance ; 26 % sont vaccinées avec la brochure contre 8 % sans (p = 0,07). Conclusion : l'effet est positif mais non significatif ; la sensibilisation améliore la couverture, sans lever la crainte des effets indésirables.
Contexte/objectif : analyser les attentes des internautes insomniaques et les réponses qu'ils s'apportent sur le forum Doctissimo®. Méthode : analyse de contenu mixte, thématique et quantitative (NVivo), des discussions publiées entre mai 2014 et mai 2015. Résultats : 330 internautes ; recherche d'expériences similaires ; conseils portant à 60 % sur les traitements, dont 80 % non médicamenteux ; mises en garde sur le zolpidem ; expertise médicale critiquée, mais fort soutien social. Conclusion : les forums sont une piste complémentaire pour les généralistes.
Lille
Lille
Objectif : présenter trois thèses de médecine générale de l'année. 1) Prévention de la toxoplasmose et de la listériose : 273 femmes enceintes interrogées, dont 43 % jugeaient l'information suffisante. 2) Alimentation des enfants de 2 à 8 ans : étude cas-témoins où le fait de se servir seul hors des repas influence le plus la corpulence. 3) Risque hémorragique sous anticoagulants : évalué par 89 % des généralistes à l'instauration, mais par un score chez 41 % seulement. Message : répéter et structurer la prévention.
Tours
Contexte/objectif : mesurer l'influence du genre du généraliste, de sa pratique et de sa cotation du frottis sur le dépistage du cancer du col, après ajustement sur la défavorisation et l'offre gynécologique. Méthode : analyse des données de la CPAM des Flandres (2013-2015) et enquête téléphonique. Résultats : 345 médecins (98,6 %) et 90 094 patientes ; dépistage à 50,1 % ; en multivarié, seule la cotation reste associée (p = 0,0007). Conclusion : l'environnement socio-économique prévaut sur les caractéristiques du médecin.
Paris
Contexte/objectif : évaluer l'observance de la supplémentation en vitamine D du nourrisson et ses déterminants. Méthode : cohorte prospective de nouveau-nés dans 4 maternités lilloises (2015), avec des rappels à 1, 3, 5 et 7 mois. Résultats : observance de 80,6 % à 1 mois, 77 % à 3 mois, 70 % à 5 mois et 59 % à 7 mois ; meilleure observance sous ZymaD® (OR 3,71) et en cas d'apport supérieur aux recommandations (OR 15,1). Conclusion : l'observance diminue dès la sortie de maternité.
Lille
Objectif : aider le généraliste à interpréter et à suivre une baisse du débit de filtration glomérulaire. Format : session interactive associant un néphrologue et un généraliste, autour d'un cas clinique de patiente âgée. Contenu : les limites de la créatininémie, le choix de la formule (Cockcroft, MDRD, CKD-EPI), le bilan initial et la fréquence du suivi (DFG/10 en mois), le vieillissement rénal et les critères d'avis néphrologique, l'insuffisance rénale aiguë fonctionnelle. Message : même valeur de DFG, pronostic différent selon l'âge.
Objectif : maîtriser l'examen du genou et les indications de ponction et d'infiltration en médecine générale. Format : atelier pratique animé par un rhumatologue et un généraliste, fondé sur des cas cliniques. Contenu : les principes (indications, contre-indications, matériel, complications) ; la ponction de tout genou épanché ; la gonarthrose fémoro-tibiale interne et fémoro-patellaire. Message : infiltration de corticoïdes en cas d'épanchement ; viscosupplémentation réservée au genou sec, avec une efficacité modérée.
Amiens
Paris
Contexte/objectif : explorer les raisons de la prescription de baclofène hors AMM dans l'alcoolodépendance et l'influence de la RTU. Méthode : 19 entretiens semi-directifs avec 15 généralistes, 3 psychiatres et 1 médecin du travail (2014-2015), analyse thématique menée par deux investigateurs. Résultats : une prescription motivée par l'échec des traitements, validée par des pairs et individualisée ; des effets indésirables jugés bénins ; une RTU vécue comme un cadre politique et restrictif. Conclusion : les prescriptions restent hétérogènes, dans l'attente des essais cliniques.
Contexte/objectif : les patients sous traitement de substitution aux opiacés sont insuffisamment vaccinés contre l'hépatite B ; l'étude compare la vaccination immédiate et la remise d'une ordonnance. Méthode : essai exploratoire randomisé en grappes (semaines) en maison de santé pluriprofessionnelle, de janvier à avril 2015. Résultats : à 6 mois, 12 patients sur 13 ont reçu une première dose dans le groupe « vaccination immédiate », contre 2 sur 13 dans le groupe « ordonnance » (p < 0,001). Conclusion : la vaccination immédiate améliore l'initiation vaccinale.
Objectif : améliorer la communication médecin-patient en vue d'une décision médicale partagée. Format : atelier interactif avec définitions, brainstorming et saynètes en petits groupes, avant puis après la présentation d'un outil d'aide à la décision. Contenu : l'exemple du dépistage individuel du cancer de la prostate ; l'écoute active, la reformulation et les questions ouvertes ; l'approche motivationnelle. Messages : la décision partagée intègre les valeurs du patient ; les aides à la décision améliorent les connaissances et réduisent les conflits décisionnels.
Lille
Grenoble
Contexte/objectif : décrire l'évolution de l'attirance des étudiants de 4e année pour la médecine générale à partir des évaluations du séminaire obligatoire de la discipline. Méthode : étude transversale répétée par questionnaires, de 2012 à 2015. Résultats : 1 005 questionnaires analysés ; l'attirance progresse de 49 % à 62 % et la part des visions inchangées par le séminaire de 31 % à 49 %. Conclusion : l'attirance pour la médecine générale progresse et les étudiants souhaitent un contact plus précoce avec la spécialité.
Rouen
Paris
Contexte/objectif : explorer la place de la cigarette électronique dans la prise en charge du tabagisme en médecine générale. Méthode : étude qualitative par entretiens semi-directifs de 14 médecins généralistes du Nord-Pas-de-Calais (2013-2014), théorisation ancrée. Résultats : des connaissances limitées, puisées surtout auprès des patients et dans les médias ; une réduction des risques reconnue, mais des craintes sur les effets à long terme et la renormalisation ; une majorité opposée à l'AMM. Conclusion : les médecins attendent des informations fiables et des recommandations.
Dijon
Contexte/objectif : décrire les attentes des patients français et européens en matière de prescription médicamenteuse en soins primaires (2005-2014), puis dégager des pistes pour réduire la consommation de médicaments. Méthode : revue systématique mixte, avec une grille d'évaluation de la qualité et une synthèse thématique selon le modèle connaissances-attitudes-pratiques. Résultats : les attentes prioritaires portent sur l'explication et l'écoute ; en France, une méfiance croissante envers le médicament coexiste avec de fortes attentes de prescription. Conclusion : l'information et l'éducation des patients sont prioritaires.
Lille
Contexte/objectif : comparer les patients de 75 ans et plus adressés par leur médecin traitant en court séjour gériatrique, en admission directe ou via les urgences. Méthode : étude prospective dans deux services (Roubaix, Tourcoing), février-juillet 2013. Résultats : 308 patients, dont 44 % en admission directe ; concordance diagnostique de 90 % contre 80 % ; retour au lieu de vie antérieur de 76 % contre 60 %. Conclusion : l'admission directe est une alternative aux urgences, qui favorise le retour à domicile.
Contexte/objectif : explorer les raisons et les modalités de prescription du baclofène hors AMM dans l'alcoolodépendance, ainsi que l'influence de la RTU de 2014. Méthode : étude qualitative par entretiens semi-directifs en Nord-Pas-de-Calais (théorisation ancrée, NVivo) auprès de 9 médecins : 5 généralistes, 3 psychiatres et 1 médecin du travail. Résultats : prescription justifiée par l'échec des traitements classiques et une balance bénéfice-risque jugée favorable ; protocoles construits entre pairs, hétérogènes. Conclusion : la RTU légitime la prescription, mais modifie peu les pratiques.
Contexte/objectif : présenter de façon critique, au format « une diapositive, cinq minutes », une méta-analyse du BMJ (2014) sur l'évolution de la santé mentale après l'arrêt du tabac. Méthode : revue systématique incluant 26 études longitudinales (11 cohortes, 14 analyses secondaires d'essais, 1 essai randomisé). Résultats : le sevrage était associé à une baisse de l'anxiété, de la dépression et du stress, ainsi qu'à une meilleure qualité de vie. Conclusion : c'est un argument motivationnel de plus pour aider à l'arrêt.